01 juillet 2006

le pangolin

Les filles étaient contentes, sauf que le plus gros des pandas avait une furieuse tendance à se travestir, et qu'il agrandissait forcément les sous-vêtements de mon ainée (que nous appellions entre nous le divin enfant) (comprenne qui pourra). Les choses sont devenues bizarres petit à petit. d'abord ça a été l'histoire du pangolin. notre voisin, le beau Rachid, une huile à ce qu'il paraît, avait un pangolin domestique qui distribuait le courrier dans le quartier. c'est que c'est drôlement pratique un pangolin, ça mange nettement moins qu'un facteur, ça n'est pas syndiqué, même si celui-ci, exception notable, savait lire. Et puis un pangolin ne drague pas les mères de familles solitaires qui attendent les recommandés, et par conséquent est hyper ponctuel. Tout cela pour dire, que même si un pangolin est un animal plutôt gentil, demander à son animal de compagnie de distribuer le courrier n'est pas une mince affaire. Mais, toutjours est-il que ce n'était rien en regard de ce qui allait nous arriver. Ce paillasson, arghhhhhh ! ce paillasson, ce vert, comment dire, vert, genre caca d'oie un rien malade du foie. Enfin entre ça et le regard de W un matin a Bagdad. Le pangolin persistait à ne pas essuyer ses pattes arrières dessus. Un vrai, un véritable casus belli. C'est comme ça que je demandai un matin à Lancelot d'enfourcher sa trotinette à noix de coco nucléiques et d'aller causer à Rachid. L'homme d'a côté. Nous cherchons toujours, a l'heure ou le jour commence à pointer le nez du côté de Herne, par delà l'horizon et où les zoizeaux avec tête se lèvent pour aller pisser en siflottant, nous cherchons toujours disais, ecrivais-je avant de m'interompre assez grossièrement, moi-même, toute seule, nous cherchions toujours. Heu... qu'est ce qu'on cherchait toujours ? Ah, oui, qu'était devenu Lancelot. En boucle sur la platine Jean-Luc et Mimi chantaient tant bien que mal qu'il est lent ce slow, il est lent le slow du lac, a nous, cela faisait la cuisse belle. D'après les temoignages d'autres voisins (la liste est consultable sur le site www.labergère.conne), Lancelot à posé sa patinette le long de la haie d'a Rachid. Il a tiré la chevilette afin que la bobinette puisse choir toute a son aise, il a poussé l'hui,s lui, et puis plus rien. Rachid n'a rien vu, rien entendu, rien sentu. D'ailleurs, comme le disait si bien notre voisines de Chamallière, y'n dit rien, je'n dis rien. N'empêche que Lancelot n'était plus là. Nous avons reçu une carte un jour de la deuxième année, illustrée d'une vue du Loch Ness, mais cela ne veut rien dire. Eliot non plus d'ailleurs n'en sait rien. Mais il faut que je vous laisse, il est temps d'aller faire dormir mes yeux, on en reparle demain.

Posté par labergere à 04:50 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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